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 Les différentes formes de violettes africaines

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Franne
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MessageSujet: Les différentes formes de violettes africaines   Mar 1 Mar 2016 - 22:09

Rappel du premier message :

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Dernière édition par Franne le Mer 22 Juin 2016 - 18:00, édité 1 fois
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Sam 12 Mar 2016 - 2:23

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Dernière édition par Franne le Mer 22 Juin 2016 - 18:03, édité 1 fois
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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Lun 14 Mar 2016 - 11:53

AVENTURES DE ZOOTSUIT A SAMARCANDE

Surmontant mon dégoût, j'achetai des poux sauteurs au souk des forains et en installai une colonie dans ma barbe crasseuse. Pour parfaire ma ressemblance avec un mendiant de la plus basse caste, un rebouteux s’était servi d’une vessie de souris pour recouvrir mon oeil droit d'une taie blanchâtre du plus repoussant effet. Un chamelier ouïghour rencontré dans un caravansérail m'avait dit avoir vu Anémone au souk des sorciers. Cela remontait à plus d'un mois, mais l'obsession ne me quittant plus et grandissant même de jour en jour, une force aussi mystérieuse qu'irrésistible m'avait conduit dans ce souk maudit où l'on vendait 50 000 soums des écailles de serpent à sonnettes dans lesquelles on pouvait lire, en les regardant par transparence, son avenir et même, pour un supplément de 15 000 soums, y voir le portrait de la personne aimée. Dans aucun de ces bazars je ne découvris l’objet de mon lancinant désir.

Au consulat de France, l’attaché culturel m’avait reçu froidement : « De gros risques pour rien. Anémone ! ! ! … Il ne nous manquait plus que celle-là. Mille rumeurs courent à son sujet. Tout le monde en parle sans jamais l’avoir vue. D’abord un Anglais est venu à sa recherche, Lord Weatherspoon … Puis un Italien et l’année dernière un botaniste australien … Disparus tous les trois sans laisser de traces. Je serai très clair sur un point, monsieur Zootsuit : vous entreprenez ces recherches à vos risques et périls ; en aucun cas le gouvernement français ne pourra vous venir en aide … Anémone ! ! ! »

Il joua un moment avec une boule de verre posée sur son bureau. Quand il la retournait des flocons de neige tombaient sur un monument qui me parut être Notre-Dame de la Garde, à Marseille. Quand il releva ses yeux vers moi, son regard s’était un peu radouci.

– Depuis l’incident de Gaz-Chaksabz, la population est remontée contre nous. Ils prendront un malin plaisir à vous soutirer de l’argent en échange de renseignements fantaisistes. Pour mettre le plus de chances de votre côté – et je vous répète qu’elles sont minces – déguisez-vous plutôt en indigène. Vous pourriez, par exemple, jouer à l’idiot du village, ça vous irait très bien.

J’avais préféré me déguiser en mendiant. Question d’amour propre.

Sortant d’une échoppe où un obèse aux oreilles pointues vendait des philtres et des poisons, je sursautai en m’entendant appeler par mon nom, par une voix féminine et dans un français sans accent :

– Prends garde, Zootsuit … Ils t’attendent dans la serre de Vénus.

Me retournant comme si un scorpion m’avait piqué, je scrutai mon entourage en vain. La panique me prit lorsque, dans la foule, je ne vis personne – c'est-à-dire personne ne ressemblant de près ou de loin à une Européenne. Seule une très vieille femme, la tête couverte d’un tchador, tournait autour de moi, me flairant comme l’eût fait un roquet. Courbée, voûtée au point d’être presque bossue, elle tenait à peine debout sur des jambes torses et marchait en s’appuyant sur une canne en ivoire. Une servante l’accompagnait et ses riches habits la désignaient comme appartenant à la caste des notables, ce qui fut confirmé lorsqu’elle m’adressa la parole dans un anglais sans fautes :

– Je suis envoyée par Anémone. Si tu veux la voir, suis-moi.

La jeune servante laissa brusquement choir son panier. Contrairement à sa maîtresse, elle ne portait sur sa tête que le hadjib, le demi voile qui laisse le visage à découvert. Je la trouvai jolie. Quand elle se releva après avoir ramassé le panier, rouge de confusion, son regard resta un moment fixé sur moi, un long moment. Le message que je lus dans ce regard me laissa perplexe, mais aussi sur mes gardes et assez angoissé. Cette fille me disait avec ses yeux : « N’écoute pas ma maîtresse, tu es en danger. Pars pendant qu’il est encore temps. »

Malheureusement ma passion prit le pas sur la raison. Je touchais enfin au but, ce n’était pas le moment d’abandonner mes recherches. J’avalai donc ma salive, affermis mes épaules, bombai le torse et, me détournant de la servante, je suivis la vieille qui grommela sous son voile de soie noir :

– Tu tombes à pic. J’allais engager un porteur pour le vin, tu es un peu maigre mais tu feras l’affaire. Allez, viens …  

Elle partit d’un trot étonnamment rapide, pliée en deux, les pieds en canard, martelant de sa canne la terre battue des allées, toc, toc, toc ; sous les nattes à claire voie qui filtraient les rayons ardents du soleil, zébrant le souk de fines bandes d’ombre et de lumière, elle me fit penser à un rat noir filant à ras du sol. A mesure que je l’observai davantage, je remarquai plusieurs détails curieux. Ses bras n’étaient pas seulement déformés par les rhumatismes, ils étaient tordus en spirale, comme des vrilles. Ses pieds, chaussés de fines bottines en chevreau, avaient une largeur anormale, un peu comme des raquettes ou des palmes. De longues manches cachaient ses mains, même celle qui tenait la canne.

D’abord elle acheta du vin chez un marchant chrétien au nez bourgeonnant de grosses verrues poilues, « Ton meilleur », précisa-t-elle en fouillant dans sa bourse. Quand elle le paya, l’espace de quelques secondes j’aperçus une partie de sa main droite, découverte par la manche relevée au dessus des phalanges. Elle avait six doigts. Le chrétien me remit deux cruches, l’une de rouge, l’autre de rosé. Complètement ahuri par les événements qui venaient de s’enchaîner à un rythme aussi rapide, je suivis le mouvement de l’air hébété et stupide qui convenait à un portefaix intouchable, pouilleux et borgne.

Au souk des fruits et des fleurs, elle choisit là encore ce qu’il y avait de meilleur, y faisant ajouter trois somptueux bouquets, l’un de roses, un autre de lys, le troisième d’énormes glaïeuls rouge sang. La servante les mit dans son panier.

Dans la rue des bouchers : des merguez, de la viande séchée et un agneau entier à rôtir à la broche.

Chez les épiciers : amandes, noix, pistaches, graines de lupins, pignons, toutes sortes de pâtes d’amande, des nougats et loukoums de diverses couleurs, des pâtisseries au miel et au sirop.

Au souk des droguistes : toutes sortes d’eaux et de gels parfumés pour le bain, des clous de girofle, de la muscade, du gingembre, du poivre blanc et noir, un gros morceau d’ambre gris. Ceci acheva de remplir le panier de la jeune servante, laquelle gardait ses yeux fixés sur le sol et évitait désormais de me regarder.

Nous marchâmes longtemps, la vieille trottant devant, la fille derrière elle, peinant sous le poids de toutes ces riches marchandises ; je fermai la marche en portant les cruches de vin. Sur notre passage beaucoup de gens se livraient à une mimique incompréhensible : ils étendaient une main devant leur visage, l’index et le petit doigt relevés ; à travers l’intervalle ainsi formé, ils crachaient sept fois dans notre direction, la face convulsée par la peur et la haine.

Sortant de la citadelle, nous passâmes devant le Gur i-Emir – le monumental tombeau de Tamerlan. Son immense coupole, recouverte de tuiles vernissées bleu outremer, domine la plaine ; tel un insolite phare bleu où se reflètent les rayons du soleil, elle est visible de plusieurs kilomètres à la ronde. Nous longeâmes le large canal qui sépare les deux villes : à droite la Samarcande millénaire, dédale de ruelles odorantes, d’escaliers, de passages sombres où des bicoques, empilées les unes sur les autres sans ordre apparent, poussent comme des champignons et s’agglutinent autour des mosquées et des médersas ; sur la rive gauche la ville russe, larges avenues tracées au cordeau, immeubles modernes, écoles, casernes, maisons de commerce, bâtiments administratifs, sans oublier la redoutable prison Krasnoïé. Des hérons pêchaient dans les roseaux des berges, lançant en l’air des poissons frétillants qu’ils rattrapaient dans leur bec. Plus loin, passé un pont en dos d’âne, sa balustrade ciselée jusqu’à former une dentelle de pierre, une sorte de petit palais ou de grand hôtel particulier, de style mi-indien mi-mauresque, se dressait au milieu d’un parc où des paons se pavanaient sous des palmiers, des magnolias et des frangipaniers. De grandes serres occupaient l’arrière du bâtiment auquel on accédait par une allée de fin gravier. Sur sa façade, de hautes colonnes de marbre encadraient une porte en bois de cèdre, gravée de lettres et de signes qui ne me parurent appartenir ni aux langues färsi, ni au russe, pas plus qu’au tadjik que j’avais appris avant de partir, afin de n’être jamais pris au dépourvu.

Du bout de sa canne la vieille frappa sept coups sur cette porte : trois rapides, frappés assez fort sur le panneau de gauche ; puis trois autres moins forts et plus espacés, à droite. Enfin, après un silence de presque une minute, un dernier coup frappé à toute volée. Lorsqu’elle me lança un regard à la dérobée, par l’étroite fente du tchador, le soleil tomba directement sur ses yeux et fit briller ses prunelles ; je remarquai pour la première fois leur singulière couleur violette, plus foncée autour de l’iris, allant s’éclaircissant vers la périphérie de la pupille. « On dirait la fleur d’un saintpaulia ionantha », pensai-je.

Au bout d’un temps qui me parut interminable, la porte tourna lentement sur ses gonds. Une bouffée d’air humide, sentant l’humus et l’engrais, me frappa au visage.



(A suivre)
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evaline
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Lun 14 Mar 2016 - 13:12

@evaline a écrit:

On est en train de perdre Zootsuit!!! affraid.gif  mortderire.gif


Je confirme!!!
Voilà Zootsuit perdu au fin fond d'on ne sait où!! gratte.gif

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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Mar 15 Mar 2016 - 2:38

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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Mar 15 Mar 2016 - 8:44

Tout à fait normal dans le monde des freaks - or c'est bien à cet univers "spécial" qu'appartiennent nos bustles, crinolines et autres longifolias ...
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Mer 16 Mar 2016 - 14:22

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evaline
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Mer 16 Mar 2016 - 18:20

@Franne a écrit:


"Freack", je sais pas, mais 'spécial'… Oh que oui.

Qui serait intéressé à ce que je leur parle des rampantes?


Ben moi tiens!!! tongue.gif
Je veux bien en savoir plus Very Happy
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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Mer 16 Mar 2016 - 22:33

Je n'en aurai certainement jamais par manque de place (je suis déjà envahi par les rejetons de mes boutures)  Shocked

Mais oui, bien sûr : je ne connais pas ces variétés et tout ce que tu peux nous apprendre sur les saintpaulias m'intéresse.
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Jeu 17 Mar 2016 - 16:14

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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Jeu 17 Mar 2016 - 20:13

@Franne a écrit:
zootsuit, ça fait combien de temps que as-tu la passion pour les violettes?

Je l'expliquais dans mon post de présentation, lors de mon inscription en mai 2015.

1°/ 9 ans.

2°/ 1 an.

NEUF ANS : J'ai acheté en jardinerie un saintpaulia sans nom, hybride de ionantha. J'ai failli le perdre en l'arrosant trop, je l'ai sauvé in extremis et me suis attaché à lui. C'est avec ses feuilles que j'ai appris à faire (et à réussir ! !) mes boutures. C'est avec ses rejetons que j'ai fait toutes mes expériences de culture en terre, sans terre, en billes d'argile, en perlite pure, essayant divers engrais, les dosant différemment, etc. Je l'ai appelé mon "Gros Bleu". Il était devenu énorme, montait en tige jusqu'à ressembler à un palmier ... C'est alors que je l'ai opéré (décapité) pour replanter son trognon épluché et gratté, sans racines. J'en ai attrapé quelques sueurs froides, mais l'opération a réussi et il est bien reparti. Je pense qu'il refleurira vers mai/juin et vous posterai alors des photos.

UN AN : C'est alors que, pris au jeu, je me suis réellement intéressé aux Violettes Africaines. Ne disposant que d'un espace resteint, je m'étais limité au départ à 10/12, choisis dans les variétés pansie ou star, à fleurs simples. Il y avait alors un membre du forum - Linn - qui était un passionné des saintpaulias et s'y connaissait presque autant que toi (je dis presque, parce qu'à ma connaissance il n'a pas écrit de livre). J'ai échangé une correspondance avec lui, mais il n'avait aucune des variétés que je recherchais : en fait ses goûts étaient à l'opposé des miens, Linn aime principalement les nouveaux hybrides sophistiqués à fleurs énormes, crêpées, frisées, tarabiscotées. Les "oldies" a fleur simple ne l'intéressaient pas du tout. Je me suis abonné à l'African Violet Magazine pour me documenter et avoir des adresses. Quand j'ai vu qu'il était impossible de s'approvisionner aux Etats Unis, je me suis tourné vers les pays de l'Est.

Voilà, Franne, me toute petite expérience de mini collectionneur.
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Ven 18 Mar 2016 - 16:43

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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Sam 19 Mar 2016 - 19:29

Non, Franne, il n’existe de clubs d’amateurs de V.A. ni dans mon coin, ni dans mon pays tout entier. D’abord les saintpaulias sont beaucoup moins connus et cultivés en Europe que sur le continent Nord Américain (et peut-être en Russie, mais là je n’ai pas suffisamment d’information). Ensuite la formule du club – regroupant des personnes physiques qui se retrouvent périodiquement pour parler du sujet qui les passionne – fait davantage partie de la culture anglo-saxonne, et par conséquent est surtout répandue dans les pays anglophones. Je sais qu’il existe des clubs en France (amateurs de voitures de collection, de modèles réduits de trains ou d’avions, de voile, de cuisine, de couture, etc.) mais de Violettes Africaines, pas. Les seuls saintpaulias sans noms qu’on trouve ici dans les jardineries viennent de producteurs hollandais. Les saintpaulias de collection sont introuvables en France.

Au cours de mes longues et parfois décourageantes recherches, j’ai appris qu’il existe un club en Suède et un autre en Roumanie (à Bucarest, où une nommée Vanessa est particulièrement active). Mais les vendeurs, c'est-à-dire les pépiniéristes spécialisés dans les A.V., sont tous en Russie, Ukraine, les anciennes Républiques Soviétiques comme le Kazakhstan, où Irina a le meilleur site marchand que j’ai pu découvrir :

www.violet-life.com

Un catalogue extraordinaire ! ! !  Les plantes y sont très bon marché, malheureusement le prix du transport fait considérablement grimper la facture : $35 pour l’expédition en France. L’idéal serait de faire des commandes groupées.

Ce que tu réalises difficilement, Franne, c’est que la situation ici est totalement différente de celle que tu connais au Canada. Je te surprends en disant que The Alps est une variété rare, parce que tu peux l’acheter demain chez un fleuriste de Montréal ; je l’ai cherché pendant plusieurs semaines avant de le dénicher au Kazakhstan. Et sais-tu comment je l’ai trouvé ?  C’est une collectionneuse allemande qui m’a dit qu’Irina l’avait, après avoir lu une de mes annonces sur un forum russe ! ! !
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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Dim 20 Mar 2016 - 9:57

Le meilleur exemple en est tes précieuses espèces.

Si – comme je l'espère – tes interventions suscitent des vocations, certains de tes lecteurs(trices) du forum vont avoir envie de se procurer et de cultiver quelques unes de ces violettes kenyanes d’origine.

Où vont-ils les trouver ?

Leur parcours sera probablement plus difficile encore que n’a été le mien pour trouver mes « oldies » à fleurs simples   affraid.gif
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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Jeu 24 Mar 2016 - 11:23

AVENTURES DE ZOOTSUIT A SAMARCANDE  (Suite)

Lorsque la porte d'entrée – cette porte couverte d'inscriptions dans une langue inconnue – s'ouvre en silence et apparemment toute seule, nous entrons, la vieille, sa servante et moi, dans une vaste cour carrée entourée sur ses quatre côtés de nombreuses portes en bois de santal, de rose, d'ébène, de campêche, cloutées d'argent et incrustées d'une précieuse marqueterie en nacre et ivoire. Deux escaliers à rampe de pierre ciselée mènent à une galerie qui, au premier étage, fait le tour de la cour. Au centre de celle-ci, quatre têtes de lions dorées crachent de bruissants filets d’eau dans un bassin couvert de lotus en fleurs. Bien qu’encore perceptible, l’odeur d’humus et d’azote est en partie recouverte par l’entêtante puanteur moite qui monte du canal tout proche. Je cherche du regard l’entrée des grandes serres, aperçues depuis le parc, mais ne vois rien d’autre que toutes ces portes en marqueterie, les escaliers et la fontaine aux lions.

La vieille me confie à deux colosses au crâne rasé, à allure de bourreaux mongols, chargés de me récurer comme seuls savent le faire les baigneurs des hammams de l’Orient. Au cours d’un massage à quatre mains qui me laisse aussi pantelant, haletant, suffoquant que si je sortais d’une centrifugeuse, j’apprends que mes tortionnaires sont Turcomans et se nomment Eziz et Jeyhun. Seul Eziz comprend l’anglais et le parle un peu. Entre l’étuve, le gommage, le massage, j’ai passé presque trois heures au hammam. A la sortie mon vieux pantalon sale a disparu, remplacé par une courte toge d’une blancheur immaculée dont la fine toile, chauffée au préalable, procure une sensation de bien être et de douceur à ma peau étrillée au rouge vif.

Eziz me conduit dans un somptueux salon meublé à l’orientale.

You wait here … Tu attends ici … Il baisse la voix, prend un ton confidentiel : « Toi beaucoup plaire à Lady Anémone. »

A peine a-t-il disparu que sept ou huit servantes entrent en coup de vent et s’affairent en se chamaillant comme des fillettes. L’une prépare le narguilé, appelé ici chicheh, pendant qu’une autre met le couvert sur une table basse, d’autres encore apportent, en un va et vient bourdonnant, des plats, des boissons, des coupes de fruits et des pâtisseries de la cuisine. En aucune d’elles je ne reconnais celle qui accompagnait sa maîtresse chez les marchands, la jeune fille qui portait le panier aux provisions. Mollement alangui sur des piles de coussins en soie, brocart et autres peluches de couleurs vives, l’esprit encore embrumé par le récurage en profondeur que je viens de subir au hammam, je tire de voluptueuses bouffées sur le tuyau richement ouvragé de mon chicheh lorsque je me redresse d’un bond, comme piqué par un serpent.

Dans la bayadère qui vient d’entrer, je reconnais aussitôt Anémone à la couleur de ses immenses yeux fardés de khôl – ils luisent dans la pénombre de cet incomparable violet, foncé au centre, pâle sur la périphérie, qu’ont les fleurs du saintpaulia ionantha. Et ma gorge se serre en même temps qu’une boule dure sautille au creux de mon estomac lorsque le rapprochement se fait dans ma tête et je pense : « C’est encore un de leurs maudits tours de magie … Ou alors je deviens fou ! ! ! … C’est impossible que ce soit la même femme. » L’écho me renvoie : « Impossible … Impossible … Impossible … ».

Car bien que la bayadère soit une belle et grande femme d’une trentaine d’années, son regard est exactement celui, entrevu par la fente du tchador, de la vieille sorcière rencontrée aux souks.

Des musiciens prennent place sur une estrade, ils accordent leurs instruments. Le porteur de torche qui éclaire la bayadère pendant qu’elle danse se met derrière Anémone, légèrement sur sa droite. Le qanûm, le balaban et le tombak de l’orchestre ouzbek résonnent sur un signe de la danseuse avec une tonalité feutrée, assourdie. La danse commence.

Dès les premiers mouvements Anémone, drapée dans un voile de gaze moirée, me regarde avec la fixité terrifiante d’un chat hypnotisant un oiseau. Sa danse mime un jeu amoureux fait d’approches et de reculs, d’offres et de refus, alternant soumission et domination dans des gestes tantôt rigides et mécaniques, faisant penser à un automate, tantôt gracieux, souples et félins. Gardant toujours son regard rivé dans le mien, sans jamais ciller ni baisser les paupières, elle abaisse très lentement son voile, centimètre par centimètre, sur le rythme d’une lancinante et obsédante musique, accompagnant son dépouillement d’ondulations lascives, de mouvements des reins et du bassin mimant tour à tour l’espérance, le regret, le plaisir, la souffrance. La flamme jaune-orangé du porteur de torche jette des jeux d’ombres mouvantes sur la bayadère en train de danser. J’avale ma salive avec difficulté ; mes doigts laissent échapper le tuyau du narguilé dont l’embout tombe dans un plat de loukoums. Elle est le chat, moi l’oiseau. Je suis effectivement dans un état second, entre transe et catalepsie, sinon je me serais mis à hurler. Car a mesure qu’elle se défait de son voile, son corps m’apparaît tel qu’il est réellement : difforme, estropié, mutilé. Sous mon regard affolé elle rapetisse, se recroqueville, redevient la vieille des souks – celle que j’avais imprudemment suivie parce qu’elle se disait envoyée par Anémone. Hideusement nue, elle continue à danser. Seul son visage aux traits purs d’Eurasienne, éclairé par de magnifiques yeux violets, reste celui d’une jeune et jolie femme. La musique devient plus rapide, scandée par un long roulement de tambour. La bayadère tournoie comme une toupie sur la pointe des orteils, à la manière des derviches. La vitesse de rotation soulève ses bras désossés qui battent l’air dans tous les sens ainsi que des nageoires. La musique cesse d’un seul coup. Anémone s’écroule à mes pieds, le regard transformé. Maintenant elle cherche à inverser les rôles : je suis le chat, l’oiseau hypnotisé c’est elle. Serai-je, pour la deuxième fois, assez niais pour la croire ?  Mon regard se pose sur ses six ongles luisants de laque noire. Ils sont anormalement recourbés, acérés et pointus. Si les chats ont des griffes, les oiseaux ont des serres.

Pelotonnée à mes pieds, elle caresse mes genoux, lève vers moi son ensorcelant regard de ionantha.

– Voilà. Maintenant tu sais.

– Oui, je sais.

Le son de ma voix me fait penser au croassement d’un corbeau.    
 
– Tu m’aimes toujours, Zootsuit ?

– Oui Anémone, je t’aime toujours.

Après le festin elle me mène dans sa chambre où une servante, penchée sur un plateau, allume une petite lampe qu’à première vue je prends pour une veilleuse à huile. Mes regards vont de cette lampe à une pipe au fourneau de jade, aux aiguilles, au pot de porcelaine blanche contenant la pâte à rêver.

– Si cela te dit …

– Non, merci.

– Tant pis pour toi : c’est du Bénarès.

Concentrée, patiente, elle surveille avec attention la cuisson de la boulette qu’elle roule par moments contre la paroi de porcelaine afin de la réduire ; cela fait, elle replonge délicatement l’aiguille dans le pot et recommence son manège. Elle saisit enfin la pipe, en chauffe le fourneau à la flamme, porte le tuyau de bambou à ses lèvres et aspire une profonde bouffée qu’elle ne rejette, sous la forme d’un long pinceau de fumée beige, qu’après l’avoir longtemps gardée dans ses poumons. Des odeurs végétales, venant du parc, se mêlent dans la chambre à l’odeur plus pugnace, plus écoeurante de l’opium. Et Anémone me raconte :

– Je suis une mutante, une hybride issue de plusieurs générations d’hybrides. Mes créateurs, si l’on peut donner ce nom à quelques savants aussi inconscients qu’avides de renommée, se sont ingéniés, avec une persévérance et une obstination qui furent admirées dans leur milieu, à rendre mes parents encore plus difformes, estropiés, ratatinés que ne l’étaient déjà leurs ancêtres, et moi encore plus anormale et monstrueuse que mes parents. Pourquoi ont-ils fait cela ? En partie, sans doute, pour faire parler d’eux dans leurs Sociétés Savantes … Aussi, je pense, pour se croire plus forts que la nature … J’ai été plusieurs fois primée dans des concours. Le public vient me regarder comme on regarde la femme à barbe ou le mouton à cinq pattes, avec un mélange de curiosité, de stupeur mêlée d’angoisse. Je fascine et je fais peur.

A mesure qu’elle tire sur le bambou, une pâleur inquiétante altère son visage, ses traits se creusent, la peau colle à ses joues jusqu’à la faire ressembler à une momie. Son regard de beau saintpaulia violet devient également plus flou, plus égaré, tandis qu’autour de nous, en dépit des fenêtres ouvertes sur le parc, une vapeur brunâtre charge et trouble l’atmosphère. Bien que n’ayant pas touché à la drogue, une étrange et presque voluptueuse somnolence m’envahit moi aussi, torpeur à travers laquelle je vois parfaitement, à travers mes paupières mi-closes, ses bras flasques, sa main aux six doigts, sa peau ressemblant par endroits à du papier froissé, à d’autres endroits à des écailles de reptile, ses yeux en fleurs, sa bouche à la fois attirante et laide parce que figée en une expression cruelle. Cependant cette laideur même me captive. Je repense à son expression : « Je fascine et je fais peur. » C’est très exactement de cela qu’il s’agit.

Un instant je me dis : « Je vais m’enfuir de ce sérail ensorcelé à la première occasion », pour me reprendre l’instant suivant : « Maintenant que j’ai enfin trouvé Anémone, je la tiens et je la garde. »


(À suivre)
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evaline
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Jeu 24 Mar 2016 - 12:58

A suivre!!!

On ne sait donc toujours pas si jolie Anémone a rejoint ton gros bleu au milieu de ton salon!! Rolling Eyes c.oeil.gif
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Jeu 24 Mar 2016 - 16:07

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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Jeu 24 Mar 2016 - 17:31

@Evaline a écrit:
On ne sait donc toujours pas si jolie Anémone a rejoint ton gros bleu au milieu de ton salon!!

Mon Gros Bleu a encore plus peur d'Anémone que de ta chatte noire; je n'ai qu'à prononcer son nom pour que ses feuilles se rétractent et pendent le long du pot affraid.gif

@Franne a écrit:
en reste-t-il parmi vous qui veulent continuer à en savoir davantage sur ces plantes comme les variétés particulières que sont les rampantes, même si cela sera difficile de s'en procurer?

Je ne peux pas parler pour les autres, mais moi oui; étant intéressé par tout ce qui se rapporte aux saintpaulias, j'aimerais en savoir davantage sur les rampantes, et surtout sur les espèces.

Bien loin de vouloir te décourager, je présentais seulement les réelles difficultés que j'ai rencontrées pour me constituer une toute petite collection d' "oldies". J'y suis parvenu à force de m'accrocher. De même, ceux que les espèces intéressent sauront les trouver, s'ils le veulent vraiment.

La foi déplace des montagnes.
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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Ven 25 Mar 2016 - 8:48

@Franne a écrit:
Bien sûr, nous avons un peu plus de choix pour ce qui est des fournisseurs. Mais ils ne sont pas tous fiables en qualité.

Tu me donnes froid dans le dos. Au pages de pub de l'AVM on trouve leurs annonces – The Violet Barn, de Rob et Ma Robinson ; Lyndon Lyon Greenhouses ; Travis Violets ;  Out of Africa, de Gary Mikita – et toi tu as la chance de pouvoir acheter tes saintpaulias de collection chez eux.

Pourquoi aller te fourvoyer chez ebay qui, il faut le dire, ressemble parfois un peu trop à la caverne des 40 voleurs   colere.gif  En commandant directement chez ces producteurs réputés, il me semble que tu ne cours aucun risque ... Tu es bien assurée de recevoir des plantes saines et conformes à la description du catalogue, non ? victoire.gif
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Ven 25 Mar 2016 - 20:11

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zootsuit
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Sam 26 Mar 2016 - 16:12

Merci, Franne, pour cet instructif panorama de la situation telle qu'elle est de ton côté de la « Mare » – « The Pond ».

Pour moi qui, sur la foi des seuls catalogues, me représentait les USA comme étant l’El Dorado des saintpaulias, tu remets utilement les pendules à l’heure. Toutefois, comme tu le précises toi-même, vous avez l’avantage sur nous de pouvoir acheter dans des expositions de violettes africaines, aussi dans les congrès organisés par vos nombreux clubs. Ce deuxième côté de la médaille n’existe malheureusement pas en Europe, pour la bonne et simple raison qu’ici la plupart des jardiniers amateurs ne savent pas qu’il existe des saintpaulias de collection, différents de ceux qu’ils voient dans les grandes surfaces. Nous ne pouvons par conséquent qu’acheter sur catalogue, commander sur Internet, croiser les doigts et faire confiance …

Confiance dans le vendeur (qu’il expédie bien les variétés demandées, et des plantes saines capables de s’enraciner sans problème) ; confiance dans la poste (combien de jours pour arriver ?) ; confiance dans la douane (pourvu qu’ils ne retiennent pas le paquet ! !) ; confiance dans la météo (pourvu qu’on ait pas la canicule ! ! !)

J’ai eu assez de chance de ce côté-là, je le reconnais. Irina est une fournisseuse hautement recommandable : non seulement les plantules qu’elle expédie sont en parfaite santé, mais elle en met deux pour le prix d’un : UN ACHETÉ = UN OFFERT « Au cas ou vous en perdriez un », m’a-t-elle écrit dans son mot d’accompagnement. Les colis ont mis 5 jours du Kazakhstan en France. Et ils n’ont pas été contrôlés à l’arrivée. Mais il faut tout de même savoir que l’acheteur prend un risque. Le paquet PEUT mettre beaucoup plus longtemps. Il PEUT être retenu trois semaines dans un entrepôt des douanes. Comme il PEUT ARRIVER qu’il fasse 40°C pendant le transport   tristounet.gif

J’espère que tu nous parleras prochainement des rampantes et des espèces.

Je te souhaite de passer une bonne fête de Pâques   lol!
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Dim 27 Mar 2016 - 17:11

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evaline
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Dim 27 Mar 2016 - 20:23

@zootsuit a écrit:
@Evaline a écrit:
On ne sait donc toujours pas si jolie Anémone a rejoint ton gros bleu au milieu de ton salon!!

Mon Gros Bleu a encore plus peur d'Anémone que de ta chatte noire; je n'ai qu'à prononcer son nom pour que ses feuilles se rétractent et pendent le long du pot affraid.gif

Mais non, qu'il se rassure, elle ne s'attaque au feuillage velu des saintpaulia qu'en dernier choix... elle préfère déjà les feuilles tendres des bégonias  Wink



@zootsuit a écrit:

@Franne a écrit:
en reste-t-il parmi vous qui veulent continuer à en savoir davantage sur ces plantes comme les variétés particulières que sont les rampantes, même si cela sera difficile de s'en procurer?

Je ne peux pas parler pour les autres, mais moi oui; étant intéressé par tout ce qui se rapporte aux saintpaulias, j'aimerais en savoir davantage sur les rampantes, et surtout sur les espèces.

Moi aussi je veux bien en savoir plus Very Happy

Il y a encore quelques jours, je ne savais rien des rampantes, jusqu'à leur existence!
Alors même si j'en n'en aurais jamais, je veux bien en savoir plus Wink
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Dim 27 Mar 2016 - 20:39

Coucou, tout le monde.

Moi aussi, j'adore les saintpaulias, que je découvre depuis quelque temps.

Je ne connaissais pas les rampantes.
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Franne
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Lun 28 Mar 2016 - 4:42

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pirouette0232
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MessageSujet: Re: Les différentes formes de violettes africaines   Lun 28 Mar 2016 - 17:53

Chouette !!!

Mes 2 chattes respectes mes plantes..
Pas comme les matous jolis ,jolis de ma sœur.

Merci, je n'avais pas vu ce post, mais je m'intéresse beaucoup à ces plantes.

Si jolies, mais qui donnes un peu de soucis.
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Les différentes formes de violettes africaines

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